L'espace d'un instant j'ai senti la fraicheur inconnus,
Il suffisait d'un moment pour ne plus me sentir perdus,
Reposer là où je ne le souhaitais dans une plénitude ultime,
Je vois enfin au loin le bout de la vérité, la pointe de la cime,
Un choc frontal si soudain que je ne m'en souviens plus,
Une souffrance si sereine que je ne la sens plus,
Un regard vertical pour dévisager l'horizon,
En espérant peut-être que celà soit moins long,
Un bruit sourd dévore mon esprit,
Des cris,des larmes tout s'éparpille,
Tout s'embrase et s'embrasse violemment autour de moi,
Se mariants aux sangs des hommes en éfroids,
L'horizon se déforme et formes des silhouettes,
Menaçante ou Appaisante elle prend soudain de l'allure,
Je sens en moi comme une intense brûlure,
Et je ferme les yeux devant vous pour surement disparaitre,
Une main douce vogue sur mon visage,
Elle obscurci le paysage de son charnel resplandissant,
Je ne sais si son parfum n'est qu'un agréable mirage,
Annonçant mon départ sur un nouveau rivage...